Jacques de Cauna

Chaire d'Haïti à Bordeaux CIRESC
Jacques de Cauna a occupé pendant vingt-cinq ans des fonctions de diplomate, d'historien et de professeur dans divers pays de la Caraïbe (Martinique, Haïti, Jamaïque et Bahamas…) où il a collaboré comme expert ou consultant aux travaux de nombreuses instances scientifiques nationales ou internationales (Cnrs, Pnud, Unesco, Université d’Etat d’Haïti, University of the West Indies…) qui lui ont valu, entre autres, d'être élevé au grade de Commandeur de l'Ordre national Honneur et Mérite de la République d'Haïti en 1990 pour services rendus après avoir notamment créé et dirigé le Centre de Recherche Historique de l'Institut Français d’Haïti.
Esclavage en Islam
L’architecture monumentale de la ville de Bordeaux est systématiquement assimilée à la traite négrière. La ville fût en effet un point majeur du commerce triangulaire qui permit l’enrichissement rapide des grandes familles de la ville à partir du 17ème siècle.
Moins connu, le commerce d’esclave connu aussi un essor fort lucratif en terre d’Islam. c'est pourquoi l'Institut de Découverte et d'Etude du Monde Musulman (IDEMM) vous propose deux conférences le
Vendredi 29 avril 2011 - De 18h à 21h
Musée Jean Moulin - Bordeaux (entrée gratuite)
De l'emploi d'un mot ...
Relevé par Paul Villach sur le site d'Agoravox. L'article complet.
- Un retour en « métropole » conseillé
- Dans une interview donnée sur la situation en Côte d’Ivoire à son retour d’Afghanistan, lundi matin 27 décembre 2010, et diffusée par « le Journal de 13 heures » de France Inter, M. Juppé a déclaré que le gouvernement français suivait la situation « quasiment heure par heure », qu’un recours à la force ne pouvait être décidé que par les Nations Unies ou les organisations africaines : le dispositif militaire français sur place « (était) fait pour protéger (les quinze mille) ressortissants (français) s’ils étaient menacés » ; des conseils leur avaient été donnés « notamment, lorsqu’ils le (pouvaient), de retourner en métropole »(sic !).
Une bien malheureuse utilisation du mot, métropole, très connoté en France. Ainsi dans l'esprit de notre Ministre de la Défense, "l'influence" (pour être correct) française en Côte-d'Ivoire serait telle, qu'elle serait encore la métropole de cette dernière? Il voulait sans doute dire aux ressortissants français que, lorsqu'ils le peuvent, ils devaient retourner dans l'Hexagone, sur le territoire français, au pays ou encore plus simplement, en France ?
En tout cas une maladresse qui m'a bien fait rire ... ou pleurer, je ne sais plus quoi en penser, venant de la part du ministre de la défense et du maire de Bordeaux.
Je me dis que c'est peut-être aussi de certains mots, de certaines idées ou de certains politiques qu'il faudra bien un jour également se décoloniser.







