Ayiti vue par des artistes contemporains
Ayiti vue par des artistes contemporains
Je reproduis ci-dessous un article de France-Antilles Guadeloupe, du 11 avril 2011 :
SAINTE-ROSE
Ayiti vue par des artistes contemporains
Claudia BELTON France-Antilles Guadeloupe 11.04.2011
Exposition D'Ayiti à Haïti, la liberté conquise. Jusqu'à jeudi prochain, à l'office municipal du temps libre (OMTL) de Sainte-Rose, les Anneaux de la mémoire présentent D'Ayiti à Haïti, la liberté conquise. À travers 31 tableaux, huit peintres guadeloupéens ont interprété la traite négrière et l'esclavage : Klodi Cancelier, Eddy Clarus, Félie-Line Lucol, Joël Nankin, Marielle Plaisir, Sanmyel, Sand et Philibert Yrius. « C'est un regard croisé d'historiens et d'artistes contemporains qui partage leur vision » , explique Jean-Marc Hunt, commissaire de l'exposition.
Presse-Océan (25/01/11) - Aborder le passé sans repentance
Commentaires sur l'article de nantes.maville.com
L'article de Ouest-France, traité dans un précédent billet, intitulé "Article de Ouest-France : Anneaux de la Mémoire : la polémique gâche l'anniversaire" a été repris sur le site du portail "nantes.maville.com". Celui-ci a donné lieu à plusieurs commentaires dont celui de st-just0 citant Yvon Chotard : "à l'époque Nantes était malade de son passé, une vraie névrose collective", il apporte à l'article le commentaire suivant :
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Je pense que Monsieur Chotard amplifie très fortement les réactions des Nantais au sujet du commerce triangulaire.
J'ai visité l'exposition, je l'ai trouvée très bien faite et pleine d'enseignements pour l'avenir, mais je ne me suis jamais (Nantaise de souche depuis bien des générations) sentie impliquée dans cette tragédie, qui d'ailleurs ne concernait qu'une toute petite fraction de la population de l'époque, à savoir les armateurs.
Quand Mr Chotard dit "à l'époque Nantes était malade de son passé, une vraie névrose collective" je pense que cela est totalement faux. Si Nantes à cette époque,était malade de quelque chose, c'était surement plus des problèmes économiques, comme la fermeture des chantiers, où la navigation en Loire qui a vu le déclin des lignes maritimes.
Je ne conteste pas la honte de l'esclavage, par contre je conteste la "névrose collective des Nantais" sur ce sujet.
Nous avons, sur le fil du site de maville, répondu à ce commentaire. Etant limité à 2000 caractères et pour plus de clarté je le fait figurer également ci-dessous :

















Mabouya — 12.04.2011 recommander (0)
Parler de l'esclavage dérange
Doubout imaginons que la traite translatlantique n'aurait pas concerné l'Europe, les européens ici chez nous ne seraient nullement gênés à ce que nous antillais nous parlions de l'esclavage. Mais c'est précisément parce que les européens ont participé et surtout se sont enrichis sur ce commerce que cela dérange.
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